Réouverture des deux établissements scolaires français au Burkina Faso

Réouverture partielle de l’école française André Malraux le 1er juin et du lycée français Saint-Exupéry à compter du 3 juin. Ces deux établissements communiqueront très prochainement aux parents leur calendrier respectif de reprise qui sera mis en place pour cette fin d’année scolaire, les classes et niveaux concernés, ainsi que les nouveaux horaires définis.

COMMUNIQUE

Ouagadougou, le 28 mai 2020

RÉOUVERTURE DES DEUX ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES FRANÇAIS AU BURKINA FASO

A l’occasion du conseil des ministres du mercredi 27 mai 2020, le gouvernement burkinabè a confirmé la réouverture partielle des écoles sur son territoire à compter du 1er juin 2020. Une réouverture de nos deux établissements scolaires conventionnés avec l’agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), structures privées de droit local, le lycée français Saint-Exupéry (LFSE) de Ouagadougou et l’école française André Malraux (EFAM) de Bobo-Dioulasso, est alors possible à cette date.

Les modalités de cette réouverture sont cependant conditionnées par le respect d’un plan sanitaire imposé par l’AEFE. Conformément à ce plan, la direction des deux établissements a élaboré, en accord avec leurs instances de gouvernance, un protocole de réouverture partielle qui repose sur une reprise pédagogique adaptée et l’application de mesures sanitaires rigoureuses.

Au regard de l’ensemble de ces éléments, je décide donc d’autoriser la réouverture partielle de l’école française André Malraux le 1er juin et du lycée français Saint-Exupéry à compter du 3 juin.

Ces deux établissements communiqueront très prochainement aux parents leur calendrier respectif de reprise qui sera mis en place pour cette fin d’année scolaire, les classes et niveaux concernés, ainsi que les nouveaux horaires définis.

Le retour en présentiel des enfants se fera sur la base du volontariat des parents d’élèves. Un dispositif de continuité pédagogique sera donc maintenu, et alors adapté aux spécificités de reprise de chacun des deux établissements.

La préservation de la santé des élèves et des personnels du LFSE et de l’EFAM constitue, dans le contexte actuel, ma priorité. Je resterai donc particulièrement vigilant dans les prochains jours à l’évolution de la situation sanitaire du pays, d’une part, et d’autre part, à l’application stricte des mesures-barrière qui ont été adoptées pour nos deux établissements scolaires.

L’Ambassadeur de France au Burkina Faso
Luc Hallade

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Dernière modification : 29/05/2020

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