Remise de vivres au gouvernement burkinabè

Des réserves régionales de denrées de la CEDEAO, mises en place avec le soutien de l’Agence française de développement, vont être remises aux autorités burkinabè en cette période de soudure.

Au Burkina Faso, la période de soudure (c’est-à-dire la période avant les premières récoltes, où le grain de la récolte précédente peut venir à manquer) de l’année 2018 est particulièrement difficile pour près de 900.000 personnes, à cause de trop faibles pluies en 2017 et d’attaques de nuisibles tels que les chenilles légionnaires.

Pour soutenir cette population vulnérable, le gouvernement burkinabè a mis en place un plan, qui prévoit notamment le recours aux réserves de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest).

En effet, la CEDEAO a mise en place depuis quelques années, avec le soutien financier et technique de la France (via l’AFD - Agence Française de Développement) et de l’Union européenne, des réserves régionales de denrées (maïs, mil, sorgho, riz) dont une partie est gérée à Dédougou par la Sonagess (société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire).

Le ministre de l’agriculture, M. Jacob Ouedraogo, et le commissaire de la CEDEAO en charge de l’agriculture, M. Sékou Sangaré, ont signé, jeudi 9 août à Dédougou, l’entente de remise de vivres au gouvernement burkinabè. L’entente prévoit le remplacement des stocks consommés par les autorités burkinabè.
La cérémonie a été suivie immédiatement par le lancement de l’opération de distribution de vivres au profit des populations.

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Dernière modification : 10/08/2018

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