La ville de Ouagadougou et l’Agence Française de Développement prépare le Ouaga de demain

La finalité du Projet de développement durable de la Ville de Ouagadougou – phase 2 (PDDO 2), financé par l’AFD, est d’accompagner et d’intensifier un développement territorial équilibré de la Commune de Ouagadougou en favorisant l’émergence de centralités secondaires, en cohérence avec le Plan d’occupation des sols, et leur intégration dans l’ensemble urbain.

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Depuis plus de 20 ans, la France, via l’Agence Française de Développement (AFD), accompagne la Commune de Ouagadougou dans son développement urbain, notamment via sa politique de mobilité urbaine. Dans ce cadre, elle soutient également la coopération décentralisée avec la métropole du Grand Lyon et son agence d’urbanisme, sollicitée sur des missions de conseil et d’expertise sur les questions de mobilité et de planification urbaine.

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La finalité du Projet de développement durable de la Ville de Ouagadougou – phase 2 (PDDO 2) financé par l’AFD est d’accompagner et d’intensifier un développement territorial équilibré de la Commune de Ouagadougou en favorisant l’émergence de centralités secondaires, en cohérence avec le Plan d’occupation des sols, et leur intégration dans l’ensemble urbain (cf fiche PDDO 2).

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Une première composante de ce projet vise l’aménagement de 13 km de voiries (sujet de la cérémonie de lancement du lundi 22 juillet 2019) situées dans les quartiers de Pissy/Cissin et de Tanghin. Elles ont été identifiées comme investissements prioritaires depuis 2014. Associés à ces voiries, des ouvrages de drainage pluvial sont également réalisés afin de lutter contre les inondations dans la ville.

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Ces investissements viennent s’ajouter aux 13 km de voiries qui avaient été aménagées dans le cadre du PDDO1 dans les quartiers de Tampouy, de Tanghin et de Gonghin/Samandin et seront complétées par 12 autres km de voiries qui seront aménagés dans les quartiers de Tampouy et de Dassasho/Wayalghin courant 2021 (Composante 2 du PDDO2) ; soit 38 km de voiries au total.

La France, via l’AFD, accompagne également la réhabilitation des gares routières publiques de la Commune de Ouagadougou. Financés sur PDDO1, le chantier de la gare de Ouaga Inter a débuté depuis le mois de mars (visite lors de la cérémonie) et le chantier de construction de la gare de Ouaga Ouest (route de Bobo) démarrera prochainement (le contrat est en cours de signature). Dans le cadre de la deuxième phase, deux autres gares seront réhabilitées dans les quartiers de Tampouy (Gare de Tampouy) et de Dassasgho (Gare de l’Est).

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Le renforcement de ces équipements vise de meilleures conditions de mobilité des transporteurs et des passagers. Pour ce faire, ils ont été pensés avec la participation des bénéficiaires, notamment les syndicats des transporteurs, dans une démarche de coconception, et les usagers.

Ces voiries et ces équipements publics rentrent ainsi pleinement dans la politique de mobilité urbaine de la Commune, que soutient la France, en contribuant au désenclavement des quartiers périphériques et à une meilleure mobilité de leurs habitants tout en favorisant le développement économique local.

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Le projet en chiffres : Les marchés des voiries ont été attribués aux entreprises suivantes :

  • Travaux du lot 1 (Tanghin) à l’entreprise burkinabè Globex Construction pour un montant de 4 237 777 777 FCFA soit près de 6,5 millions d’euros ;
  • Travaux du lot 2 (Pissy) à l’entreprise française Sogea Satom pour un montant de 9 943 461 840 FCFA soit plus de 15 millions d’euros.
  • La maitrise d’œuvre au groupement ACE / ALPHA CONSULT / ECIA.
  • Les travaux de la gare de Ouaga Inter sont réalisés par l’entreprise française Sogea Satom pour un montant de 4 062 695 409 FCFA soit plus de 6 millions d’euros. La maitrise d’œuvre est assurée par le bureau CINCAT.

Dernière modification : 25/07/2019

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