BISO 2019 : la sculpture contemporaine africaine à l’honneur

L’institut français de Ouagadougou accueille la première édition de la Biennale internationale de sculpture de Ouagadougou (BISO), événement qui rassemble une quinzaine d’artistes africains autour de la sculpture contemporaine.

L’exposition a été inaugurée mardi 8 octobre 2019 en présence de S.E.M Luc Hallade, ambassadeur de France au Burkina Faso, de S.E.M. Wolfram Vetter, ambassadeur, chef de délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, et de S.E.M. Abdoul Karim Sango, ministre de la culture, des arts et du tourisme.
JPEG S.E.M. Wolfram Vetter, ambassadeur, chef de délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, S.E.M. Abdoul Karim Sango, ministre de la culture, des arts et du tourisme, et S.E.M Luc Hallade, ambassadeur de France au Burkina Faso

La BISO est née du constat qu’il n’existe pas de plateforme dédiée à la valorisation du travail des sculpteurs africains contemporains. Son objectif est de présenter la richesse de la production artistique africaine en sculpture.

L’exposition rassemble une quinzaine de jeunes créateurs, dont les robots éco-futuristes de Precy Numbi (Congo), les sculptures de perles de Beya Gille (France-Cameroun), des installations à base de pneus de Issouf Diero (Burkina faso), ou encore les bronzes de Beau Disundi (République Démocratique du Congo).

JPEG Orant # 5, oeuvre de l’artiste franco-camerounaise Beya Gille

Un prix couronnant le thème "Oser Inventer l’Avenir" a été décerné par le jury, qui compte parmi ses membres Gervanne Colboc, fondatrice de aad-fund.org et le plasticien camerounais de renommée internationale Barthélémy Toguo (qui exposera prochainement au musée du Quai Branly à Paris).

JPEG Performance de l’artiste congolais Precy Numbi lors du vernissage de la BISO à l’Institut français de Ouagadougou

Dernière modification : 21/10/2019

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